Menu Content/Inhalt
Accueil arrow Interviews Internet arrow Internaut Magazine
Internaut Magazine

Juin 2006

Généalogiste familiale depuis près de 20 ans, Myriam Provence voyage à travers le monde sur les traces des ancêtres de ses clients : un métier trépidant et parfois bouleversant, qu'elle mène avec passion.

Après des études d'histoire, c'est tout naturellement que Myriam Provence est passée de la démographie historique à la généalogie, en septembre 1987. Installée à Paris, elle s'occupe de recherches historiques ou familiales : recherches biographiques, recherches d'ascendances ou descendances, histoire des villages ou des entreprises familiales.

A chacun sa motivation

"A un moment de sa vie, on peut avoir besoin d'une recherche généalogiques parce qu'on devient père et que l'on veut transmettre quelque chose à ses enfants, parce qu'on veut vérifier des histoires que l'on nous a racontées pendant notre enfance, parce qu'on veut essayer de comprendre un mal être… ou bien tout simplement parce que ça fait plaisir de connaître les huit noms de ses arrière-grands-parents", explique-t-elle.

Une large clientèle étrangère

Myriam Provence travaille sur devis, avec une base forfaitaire sur Paris de 305 euros par jour. Son terrain de recherche s'étend sur toute la France et dépasse même les frontières nationales : pour des familles établies à l'étranger depuis le XIXème siècle ou expatriées pour raison professionnelle, la recherche généalogique est souvent un moyen de "se rattacher ou de maintenir un lien avec la France". Nouvelle-Zélande, Canada, Australie, Italie, et bientôt Roumanie… Myriam Provence parcourt le monde et sa clientèle étrangère représente aujourd'hui 15 à 20 % de son chiffre d'affaires.

Une implication à 100 %

En bientôt 20 ans de carrière, tous ses dossiers lui paraissent importants : "Je m'implique à 100 %. A partir du moment où je travaille sur une famille, elle devient ma famille, car je la connais presque mieux que mes clients," confie t-elle. "Je mets à jour des choses effacées de la mémoire, il faut savoir rapporter des moments agréables ou plus difficiles, et toujours transmettre le plaisir de la recherche".

 

lien de l'article original : http://www.linternaute.com/actualite/savoir/06/genealogie/interviews-myriam-provence.shtml